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REDACTION M Serge SIMONI 3 place Georges Pompidou 78180 MONTIGNY LE Btx |
NUMERO 1 Décembre 1996 |
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LES COUGARS CHAMPIONS DE FRANCE |
SUBVENTION MUNICIPALE : CARTON ROUGE | ||||||||||
EDITO
Après trois années d'absence, nous avons décidé de reprendre l'idée d'un outil de communication et d'information pour tous les Cougars. Nous comptons sur une participation active pour faire vivre ce journal.
La rentrée 96 a vu la famille des Cougars s'agrandir. Nous pouvons maintenant être fier d'être le leader en nombre de licenciés dans les Yvelines et le second en niveau de jeu. Si comme chaque année le forum a tenu ses promesses, cette fois-ci, il s'accompagne de réels résultats sportifs : Avec un titre de champions de France D2 en poche, les joueurs de Christophe Hérard ont fait une entrée remarquable au niveau national.
Ces résultats encourageants nous confortent dans l'idée de mener à bien notre mission pour mieux faire connaître notre club. Pour continuer à développer l'idée qu'un sport de masse peut être également un sport de haut niveau. Un défi qui se relèvera avec la participation de tout le monde.
LES COUGARS CHAMPIONS DE FRANCE
le club remporte son premier titre national
au terme d'une saison 1996 remarquable
Un an plus tôt, les séniors 1 avaient déjà fait bonne figure en remportant le championnat d'Ile de France et en se classant second, derrière Limoges, du championnat national de troisième division, ne concédant sur l'année 1995 que deux défaites en vingt matches. Tout laissait à penser donc que l'équipe ferait une bonne prestation dans l'édition 1996 du championnat de France de D2. Certains déjà voyaient même les Cougars monter en D1B après juste une saison en D2. Mais pour se faire il fallait commencer par se classer parmi les deux premiers de la conférence Nord-Ouest pour espérer quoi que ce soit par la suite.
Montigny allait donc disputer vingt matches d'avril à juin se mesurant notamment à Bois Guillaume (bien connu des Cougars qui avaient eu l'occasion de les rencontrer quelques années plus tôt sans pour autant en garder de bons souvenirs) ou Ronchin (annoncé comme un favori par le journal France Baseball).
Le 14 Avril : c'est parti pour trois mois de championnat de baseball. Lors de cette journée d'ouverture, Montigny accueille Les Andelys pour deux matches. Le ton était donné : victoire 8-2 dans le premier match malgré un départ difficile ; deuxième victoire, plus large cette fois 17-3, dans le second. Puis deux victoires de plus face à Caen le week-end suivant, sur des scores encore plus larges (30-4 et 22-9). Les deux défaites subies ensuite à Bois Guillaume 6-7 et 3-5 ne feront que remotiver les cougars qui ne perdront plus pendant six rencontres. Montigny fait la course en tête et ne sera plus rattrapé. Seuls Caen et Ronchin parviendront à prendre un match à Montigny sur des scores très sérrés. En effet, quand Montigny gagne, c'est largement : onze victoires sur seize avec plus de dix points d'écart ; et Montigny n'a encaissé qu'une seule fois dix points dans un match. Au final, Montigny finit premier de la poule avec 16 victoires pour 4 défaites, ne concédant que 105 points (soit 5.25 pts/match) et en marquant 282 (14.1 pts/match). C'est tout simplement la meilleure défense de la poule en terme de points encaissés mais aussi la meilleure attaque ! Les cougars étaient donc confiants avant d'aborder les playoffs, d'autant plus que sur l'ensemble des quatre conférences que compte la D2, Montigny a réalisé le plus beau championnat finissant avec une moyenne de victoire de .800 : c'est la meilleure performance de toute la D2. Autre bon point : les lanceurs.
Si Montigny a la meilleure défense de sa poule c'est avant tout grâce à ses lanceurs : Brice Augustyn et Serge Simoni sont sans doute les deux meilleurs lanceurs de l'équipe, c'est certain, mais plus glorifiant : les deux meilleurs de la D2. Les statistiques parlent d'elles-mêmes : en ERA, ils sont respectivement classés deuxième et troisième de tous les lanceurs que compte la D2 (quand même 22 équipes). En terme de victoires, ils sont premier et second. Et Brice finit avec 72 Strikeouts (soit plus de 7 par match en moyenne) et Serge quant à lui, avec 27 buts sur balles (soit moins de 3 par match). IMPRESSIONANT...
Montigny se prépare donc à aborder les playoffs avec un avantage certain (et pas seulement psychologique).
LES PLAYOFFS
Septembre : le temps des playoffs. Les vacances furent bonnes, je vous raconterai bien les miennes mais ce n'est pas le lieu. Les vacances sont finies donc et là, les cougars doivent se mettre dans le bain d'entrée : pas le droit à l'erreur, là, l'élimination est directe : les deux premiers de chaque conférence s'affrontent dans des series de trois matches ; la première équipe à en remporter deux est qualifiée pour le tour suivant. Il serait donc dommage de gâcher tous les efforts faits pour en arriver là en mettant du temps à se remettre dans le jeu. Dès la fin août, les séniors 1 ont donc repris les gants et les battes (et les balles aussi, tant qu'a faire) pour être fin prêts à accueillir Luneville, deuxième de la conférence Nord Est dès le 7 septembre. Playball ! Ca y est, il faut y aller, plus de temps de s'entraîner. Le premier match s'est, disons-le, pas trop mal passé puisque Montigny l'a emporté sur le score de 12 à 6. Mais ça sentait encore les vacances : jamais les battes n'ont semblé aussi lourdes. Le lendemain, deuxième victoire pour les Cougars 11-4. Luneville est éliminé mais nous confie de Cergy (qui s'est défait de Bois Guillaume) sera un autre combat : ils seraient bien supérieurs aux Cougars, menés par leur lanceur canadien. Qu'a cela ne tienne, le cougar ne connait pas la peur. Montigny attend donc Cergy les 21 et 22 septembre : si on veut élaborer une stratégie, il faut gagner le premier match. Ensuite on pourra économiser Serge en faisant lancer Christophe Herard dans le deuxième match contre l'express canadien ; ainsi, en cas -très probable- de très large défaite, le dernier match, lancé par Serge, sera décisif. Notez que contre Bois Guillaume, Gosselin, le lanceur canadien de Cergy n'avait accordé qu'un point dans une victoire 21-1 de son équipe... Ca fait peur, mais un cougar n'a pas peur. Afin de respecter les plans du coach, Montigny remporte le premier match 16-8. Les battes étaient guéries : 14 hits dans le match. Le landemain matin, c'est une autre paire de manches ; on ne peut pas toujours gagner, mais Montigny a très bien joué le coup face à Gosselin et sa fastball bien au-delà de la limitation de vitesse en ville. OK, Montigny a perdu, mais 8-3, c'est loin du 21-1 de Bois Guillaume. L'homme du match, Christophe, a surpris tout le monde, peut être même qu'il s'est surpris lui même en n'accordant que 2 points mérités sur le monticule : il lançait des hologrammes dignes de ses coéquipiers Serge et Brice. Non content de se mettre en valeur sur le monticule, Christophe s'est en plus distingué en frappant un home run en champ droit face à Gosselin. Cergy et Montigny sont à égalité une victoire partout. Le troisième match sera donc décisif. OK, c'est ce qui était prévu. Serge lance donc le troisième match bloquant le compteur de points de Cergy à 4, tandis que ses coéquipiers alignaient les runs. Au bout du compte, victoire de Montigny 13-4 et par là même, les cougars accèdent en finale et changent donc de couleur de cheveux...
LA FINALE
Chalon-sur Saône, 5 et 6 octobre. Sur terrain neutre, Montigny, premier du Nord affronte Montpellier qui de son coté, a éliminé toute concurrence dans le sud. Même schéma : l'équipe qui remporte deux matches sera sacrée championne de France de D2. Mais d'ores et déjà, les deux finalistes gagnent leur place en D1B pour 1997. Montpellier est un grand club, Montigny en devient un. Montpellier est pronostiqué gagnant par certains mais une victoire de Montigny ne surprendrait pas trop vu le parcours réalisé par les Cougars. Mais place au jeu : Brice starte le premier match. Seuls cinq Montpelliérains auront la chance de toucher une base, l'un d'eux ira même jusqu'en trois... mais pas plus loin. Brice lance en effet un shutout (aucun point) pour une victoire serrée 4-0. Rendez-vous le lendemain matin pour un second match. Les rencontres se suivent mais ne se ressemblent pas : en effet, pas moins de 27 points seront marqués par les deux équipes ; rien a voir avec la veille. Montigny aurait pu l'emporter de dix points d'écart mais c'était sans compter sur un retour des Barracudas dans les trois dernières manches. L'avance prise par les Cougars en début de match s'avérera finalement suffisante puisque Montigny l'emporte 16-11 et emporte par là même le titre de Champion de France D2. Belle histoire. J'espère avoir l'occasion d'en conter bien d'autres, aussi belles, sur les Cougars.

CHAMPIONNAT D'EUROPE A MONTIGNY : TOUT EST A FAIRE
En juillet 97 se déroulera en France le Championnat d'Europe des Nations ; la région parisiènne organisera cette compétition suite au désistement du sud. Pour cela 4 terrains et leur structure seront sélectionnés pour accueillir les compétitions. On peut d'ores et déjà dire que Paris, Sarcelles et Limeil feront parti de la fête. Seul le quatrième choix pose des difficultés aux instances fédérales. Car Savigny est interdit de compétitions majeures et les autres villes n'ont pas les structures appropriées. Alors, il reste Montigny. Si le stade des Cougars n'est pas encore au point, il n'en est pas moins une base de travail intéressante. Pour cela, il faut faire vite, très vite. Olivier Dubaut, président de la fédération, s'est déjà mis en relation avec Yannick Larvor pour obteneir un entretien avec les élus, seuls décideurs. Pour le club cela pourrait être le jackpot. En effet l'accélération des travaux et l'impact de ce type d'organisation représenteraient un pas en avant de plusieurs années. Espéront seulement que Montigny sera au rendez-vous.
EN BREF
L'école de baseball
La saison 1996 restera un moment important dans le monde du Cougar miniature. En effet la création d'une école de baseball réservée au moins de 10 ans a permis de voir évoluer des joueurs pas plus haut que trois bases. De plus, cette initiative a remporté dès son lancement un franc succès auprès de 30 bambins qui n'ont pas hésité à troquer leurs couches culottes contre une mitaine de cuir. Avec cette nouvelle catégorie, le club peut ainsi élargir son champ d'action vers les plus jeunes. A quand la crèche pour un champ d'action total !
La soirée
Le 26 octobre le club était de sortie. L'idée d'organiser une soirée trottait depuis quelques temps dans l'esprit des séniors 1, seule l'occasion faisait défaut. Mais les récents événements étaient prétextes à faire la fête (Titre de Champion, nouvelle couleur de cheveux pour Brice). Pour l'occasion, les casquettes avaient fait place aux cheveux gominés. A 20h00 tout était prêt et rien n'avait été laissé au hasard (Sono, accueil, service d'ordre...). C'est seulement vers 01h00 que l'on a pu estimer le succès de l'entreprise. Pas moins de 150 entrées payantes réparties entre les joueurs et leurs invités ont été enregistrées par Franck (Le service d'ordre c'était lui... Non je déconne).
Bougies ou strapontins
Tribune ou projecteurs ? Qui peut dire aujourd'hui quel sera l'object de la seconde tranche des travaux prévue sur le terrain ?
Si en gambadant joyeusement sur le gazon synthétique il vous arrive de croiser une horde de baseballeur, laissez vous tenter par les joies d'un petit sondage. Pro tribune ou pro-jecteurs !?? Chacun aura à coeur de défendre son choix : la joie des matches en nocturne viendra se heurter à l'excitaion d'être encouragé par une tribune habillée de vert et de blanc. Une autre interrogation doit chatouiller les esprits des plus curieux : quand entendrons nous la douce symphonie des marteaux piqueurs synonymes de début des festivités (des travaux quoi !!!).
Espérons seulement que le moment venu les pouvoirs publics sauront s'engager sur le bon choix.
Weekend chargé
Plus on est de fous, plus on rit : si ce proberve est souvent vrai, au club un autre va en devenir la devise : plus on est de cougars moins on a de créneaux horaires. Chaque année depuis quelques saisons Montigny ne cesse d'augmenter ses effectifs. De sorte que le club est devenu un porte drapeau du baseball francilien. Malgré cela, le club se trouve confronté à de réelles difficultés pour obtenir des salles d'entraînement. Ce qui provoque un embouteillage aux portes du terrain du samedi 10h00 au dimanche 17h00. Seul le vendredi soir nous a été accordé dans un élan de générosité par le service des sports.
SUBVENTION MUNICIPALE : CARTON ROUGE
Les années passent, mais les subventions ne se ressemblent pas. A croire qu'elles sont inversement proportionnelles aux besoins du club. C'est lors de l'assemblée générale du 29 Novembre que la trésorière du club a annoncée la baisse de l'aide municipale.
En effet, 25 000 Frs de subventions en 1996 contre 16 000 Frs pour 1997. C'est à rien n'y comprendre. Au moment où le club est en plein essort, conjugant les résultats sportifs avec la popularité d'un sport d'avenir, les dirigeants s'inquiètent de l'aide financière proposée par la municipalité.
Ce mini-scandale venu tout droit de la mairie est peut-être le fruit de la jalousie que suscite le baseball auprès de certains élus (au coeur penchant pour d'autres sports).
CADETS : "CETTE ANNEE, C'ETAIT POUR RIRE"
Ce fut une année difficile pour les cadets de Montigny, dont l'essentiel de l'équipe est composée de nouveaux arrivants. Avec six défaites lors du Championnat, ils terminent bons derniers de leur poule. Seuls les matches de barrages leurs permettront de se maintenir en division régionale. Il faut dire que cette équipe a joué de malchance avec des joueurs blessés tout au long de la saison et le départ de plusieurs d'entre eux. Malgré tout, le moral est au beau fixe, car même si les résultats ne sont pas présents, cette équipe fait preuve de vivacité et de dynamisme. N'oublions pas non plus, les bons résultats en coupe des Yvelines.
La bande à Noel se classe seconde derrière Saint Germain après une finale perdue sur le score de 7 à 6. Notons aussi certains bons résultats individuels, comme la sélection de Zachary MAY dans l'équipe d'Ile de France, ainsi que celles de Yan FELIX et Vincent GITTON dans l'effectif départemental. Sans oublier le formidable courage des deux seules filles de l'équipe, Gentiane LAMELOISE et Marie MATHIEU, qui ont dû batailler ferme pour s'imposer dans un groupe de "machos". La saison 97 promet d'être pleine d'espoirs avec la participation de deux équipes au championnat départemental et régional.
JUNIORS EDITION 96
Ou plutôt la Trash Corporation, écumant dans un bruit de raclement, de bitume sur leur skateboard, look XXXL, baskets limées par l'abrasif de leur planche ; connectés sur les ondes d'une cacophonie hurlante, origine de leurs décadences mataliques (délires pseudo-freudiens d'un entraîneur confronté à ce genre de spécimens).
Instants X-Files... Revenons à la réalité, quoique celle-ci en est une.
Cette équipe est composée d'un noyau de joueurs évoluant ensemble depuis la catégorie Cadet, voir Minime, il est donc normal que des automatismes et une certaine expérience ont su aguerrir ce groupe. Cependant, cela n'augurait pas une saison de tous repos, sachant que l'on devait affronter BNVA, notre sempiternel adversaire. De plus, on se séparait d'une pièce maîtresse de notre arsenal, le lanceur Brice Augustyn, alias ROUKKKET, qui a été affecté à la BOUYAKA SECTION dans laquelle un simple d'esprit au regard étiré n'arrête pas de répéter :"Il est gentil Tigroo, je l'aime mon tigroo". Âmes sensibles s'abstenir.
Ce fut l'émergence de talents cachés tels qu'Olivier Berrebi qui s'était essayé par intermitence la saison passée au monticule, ainsi que Bruno Fady qui opère tout en puissance, contrairement à son homologue qui affectionne plutôt le style vicelard, seule l'amnésie reste le remède pour s'en remettre. La batterie ne serait pas au complet si je ne parlais pas de Thierry Mignot qui -s'il n'est pas encore THE WALL quoiqu'il fasse des progrès dans le montage de parpaings- a ouvert une enseigne ROC'ECLERC tant il sait stopper net la progression de l'adversaire vers la base ultime par des jets adroits (El creator Oune ta reconnou). Tout cela doublé d'une défense volontaire, même si l'ensemble a connu quelques failles à certains moments, failles qui ont su être comblées par le regain de volonté de ne pas céder. Et cela n'est d'autant plus motivant en attaque lorsque l'on possède dans ses rangs un ténor tel que Bruno Fady, encore lui, avec un BA de .605.
Cette saison, la mise était placée sur le titre du championnat. Nous savions que nous avions à faire à fort parti avec BNVA en liste qui tint ses engagements de leader jusqu'au milieu de la saison. Tandis qu'ils étaient aspirés par un trou noir en seconde partie, un outsider apparaissait, Franconville, qui fut une formalité lors de la première rencontre à domicile. Mais au match retour, l'enjeu était primordial puisque le gain de la partie soit confortait notre première place, soit leur assurait une place ex-aequo sur le haut du podium. Contre toutes attentes, avec un score de 8-1 en notre faveur au milieu de la 4eme manche, la tendance se renversa à nos dépends, dû à une baisse de régime et cela se termina par une défait 10-16. Malgré ce faux pas, l'objectif était atteint : grâce à des équations savantissimes, nous finissions premier de la poule, ce qui nous ouvrit à la rentrée les portes du championnat de France; qui se refermèrent aussitôt... gare aux doigts.
Lors d'une triangulaire Savigny le Temple-Franconville-Montigny, Savigny sortait vainqueur tranquille, connaissant néanmoins quelques sueurs froides contre Montigny. Nous entamions par la suite les playoffs interdépartementales, là aussi sans succès ni conviction. La dernière rencontre était disputée contre Franconville dans leur fief, encore pour un enjeu de taille : la montée en division d'honneur. La partie s'est soldée par un score nul, 13-13 par manque de luminosité. En fin de compte, nous avons appris que les deux équipes accèdent à l'élite de la catégorie.
Maintenant, fini de brayer, on va jouer dans la cour des grands, aux risques de recevoir quelques corrections, vue la grande gueule de ces foutus juniors !!
SOFTBALL
Sur la trentaine d'équipes de softball que compte l'Ile de France, quatre évoluent en divisions nationales, les autres se répartissent en deux divisions régionales.
Montigny évolue en régional depuis la création de l'équipe il y a 5 ou 6 ans. Ces deux dernières saisons, les filles ont terminé vice championnes d'Ile de France et ont accédé aux phases finales pour monter en D1B. Seulement les playoffs réunissent les meilleures équipes de chaque région et terminer dans les deux premiers n'est pas chose facile. En 1997, les filles comptent bien remporter le championnat et tenter à nouveau la montée en D1B. C'est en effet envisageable car nous pouvons compter sur Hélène et Florence, deux des meilleures lanceuses du championnat (Florence lançant en équipe de France) et sur un groupe de joueuses expérimentées et motivées. De plus, nous devenons un grand club de softball grâce à la création d'une seconde équipe de filles et d'une équipe masculine. A ce sujet, tous les parents sont invités à venir s'initier au sotfball le dimanche matin de 10h à midi.
ASSEMBLEE GENERALE
L'assenblée générale version 96 s'est tenue le 29 novembre au gymnase Pierre de Coubertin. Cinquante personnes environ, sont venues assister à la sortie annuelle du bureau. La soirée s'est déroulée dans un esprit convivial où chacun est resté sagement rivé sur sa chaise, regardant se succéder bilans financiers et élections de principe (tout le monde est réélu). Les années passent et les assemblées se ressemblent. Seule l'intervention coléreuse d'une mère d'un joueur a mis le feu aux discussions. En effet, le transport des joueurs lors des déplacements semble être un sujet qui impliquerait toujours les mêmes parents. Un bref débat s'engagea sans pour autant apporter une réelle solution au problème (Nous attendons vos avis manuscrits pour le prochain baseball tribune). C'est toujours pareil, au début on s'enflamme croyant que cette fois-ci ça va péter et en fait cela se termine en pétard mouillé : déception. On retiendra aussi l'invitation d'Alain Pauloin, secrétaire du Club, pour tous les parents qui désirent rejoindre l'équipe masculine de softball. Enfin, une remise de coupes récompensant les meilleurs joueurs de l'année a eu lieu avant de ponctuer la soirée par le traditionnel cocktail. A l'année prochaine
LA BONNE DECISION
Par the Third Team
Comment joue-t-on avec la double base au softball ?
Dans tous les cas, sachez que le frappeur coureur doit toucher la partie orange (celle à l'extérieur du terrain), le défenseur, quant à lui joue avec la partie blanche. Il y a cependant deux exceptions à cette règle :
Mais dans tous les cas, une fois que le frappeur coureur a atteint régulièrement la première base, il ne doit alors jouer qu'avec la partie blanche.
WORLD SERIES 96
LES YANKEES ONT RENVERSE LES BRAVES EN SIX MATCHES
Favoris dès le mois d’Avril, les Braves sont au rendez-vous pour les World Series non sans mal par ailleurs. En effet, les demi-finales face aux surprenants Cardinals se sont jouées dans la septième rencontre. Mené 3-1, Atlanta a réussi avec brio à gagner les trois rencontres suivantes sur un score cumulé de 32 à 2. Quant aux Yankees, les Orioles n’ont fait que de la figuration dans les ALCS (American League Championship Series). Belle affiche en perspective avec le retour des Yankees après leur défaite en 1981 face aux Dodgers en six matches. Fort de leurs nouvelles recrues telles que Tim Raines, Tino Martinez, Cecil Fielder et Darryl Strawberry, New York ne part pas favoris dans cette série. Cependant leur bullpen, invincible lorsque leur équipe mène après la sixième manche, semble pouvoir faire la différence. A noter l’absence remarquée de Dwight Gooden. Chez les Braves, on prend les mêmes pratiquement. Toujours Smoltz (Cy Young Award 1996 avec 24 victoires) , Maddux (9ème Saison avec au moins 15 victoires) et Glavine aux commandes de la pitching squad, Jermaine Dye en Right field en remplacement de David Justice blessé à l’épaule, Javier Lopez, MVP des NLCS, mais aussi du renfort tel que Terry Pendleton et Andruw Jones, minor leaguer jusqu’en Août qui a joué cette année en A, AA et AAA avec une moyenne globale de .339, 34 HR et 92 RBI faisant de lui le joueur de l’année en Minor League pour la seconde année consécutive.
Dimanche 20 octobre ; la première rencontre démarre à New York avec une journée de retard à la suite de pluies incessantes. Constatant un terrain détrempé au matin, les hélicoptères de la NYPD (police de NY) ont fait du rase motte sur le Yankee Stadium afin d’assécher le terrain. Andy Pettitte face à John Smoltz et le duel tourne rapidement à l’avantage des Braves dans la seconde manche. Un premier hit de Javier Lopez comme leadoff hitter. Andruw Jones suit et frappe un Home Run sur un compte plein en Leftfield. A 19 ans, il devient le plus jeune joueur à avoir frappé un Home Run lors de son premier passage à la batte dans les World Series, record détenu auparavant par Mickey Mantle. La troisième manche ne fait que confirmer la domination d’Atlanta ; Hit de Blauser en champ gauche, simple de Marquis Grissom au centre puis un RBI sacrifice bunt de Lemke permet aux Braves d’avoir une avance de trois points. Un double de Chipper Jones permet d’inscrire deux nouveaux points. Quant à Andruw Jones, le voici qu’il frappe un second HR avec également un compte plein dans cette troisième manche devenant ainsi le seul joueur ayant frappé deux Home Runs durant les deux premiers passages à la frappe dans les World Series. Un festival de Hits pour Atlanta qui gagne 12-1 cette rencontre. Un seul petit point pour les Yankees marqué bien difficilement par les stratagèmes habituels (Hit, Sacrifice Flies) et 4 Hits, la plus mauvaise performance depuis 1963 pour New York. John Smoltz gagne son premier start lançant 5 BB, sa plus mauvaise performance de l’année.
Lundi 21 octobre ; Les fans des Yankees, bien silencieux la veille sont déterminés à soutenir leur équipe et Jimmy Key, qui a obtenu de bons résultats face aux joueurs d’Atlanta lorsqu’il lançait en National League, starte ce second match. Gregg Maddux est quant à lui au rendez vous pour les Braves. Dans la première, Mark Lemke frappe un double et obtient ce jour-ci le surnom de Little October, en référence à Reggie Mr October Jackson des Yankees dans les années 70. Fred McGriff suit derrière avec une longue frappe à gauche permettant à Atlanta de mener rapidement 1-0. Dans la troisième, Grissom frappe un double en champ droit, son deuxième des playoffs. Lemke se sacrifie avec un bunt et amène Grissom en troisième base. Walkant Chipper Jones, Jimmy Key concède un hit au centre à McGriff et accentue l’écart à deux points. Dans la cinquième, Lemke continue a être efficace et place un hit à droite, suit un double de Chipper Jones plaçant Lemke en Trois. McGriff n’a plus qu’a se sacrifier au champ droit pour faire rentrer le troisième point. Dans la Sixième, Terry Pendleton bénéficie d’une erreur de Deker Jeter, Short stop des Yankees, qui rentre grâce à un hit de Marquis Grissom en champ gauche. New York semble alors réagir en frappant deux hits, l’un par Derek Jeter et l’autre par Tim Raines. Wade Boggs suit mais frappe dans un double jeu et toujours 4-0 dans la sixième pour les Braves score qui restera inchangé. Menant 2-0, Atlanta semble prendre une sérieuse option pour la victoire. En effet, aucune équipe n’a encore gagné les World Series en perdant les deux premiers matches à domicile.
Mardi 22 octobre ; De retour à Atlanta, les Braves sont emmenés par Tom Glavine face à David Cone. Les Yankees semblent dès le début adopter la tactique des Braves en utilisant hit and runs, bunt et sacrifices. En première manche, Bernie Williams permet à Tim Raines de faire rentrer le premier point grâce à un hit en champ centre. Dans la quatrième, Bernie Williams continue et atteint la première base à la suite d’une erreur de Jeff Blauser. Walk de Cecil Fielder puis Charlie Hayes se sacrifie en champ droit afin de faire avancer Williams qui score sur un hit de Darryl Strawberry. 2-0 pour New York et Atlanta semble être incapable de réagir à l’exemple de la sixième manche où avec bases pleines, les Braves n’ont pu produire qu’un seul point. McMickael relève Glavine mais concède le cinquième leadoff hit sur huit manches, puis un 2 runs Home Run face à Bernie Williams, un double de Cecil Fielder et la prestation du releveur s’arrête là. Un cinquième point sera concédé par Clontz. La neuvième débute avec une petite espérance. Grissom frappe un triple, suivit d’un RBI hit de Lemke mais Atlanta n’ira pas plus loin. 5-2 dans la troisième rencontre. Les Yankees reviennent dans la course et confirment leur domination à l’extérieur durant les playoffs.
Mercredi 23 octobre ; Denny Neagle prend le monticule pour Atlanta, tandis que Kenny Rogers mènera la défense de New York. Dans la seconde manche, Atlanta montre sa détermination avec un solo Home Run de McGriff, puis un squeeze bunt de Jeff Blauser qui atteint la première safe suite à une erreur de couverture de New York et un 2 RBI double de Grissom. Atlanta mène ainsi rapidement 6-0 grâce à deux points supplémentaires dans la troisième et la cinquième manche. La défense des Braves semble être solide ce soir là. Mais dans la sixième , hit de Derek Jeter, Walk de Williams, erreur de défense de Dye, hit de Charlie Hayes et l’avance se réduit à trois points. Dans la huitième, la débâcle continue malgré l’entrée de Wohlers sur le monticule et un 3 run Homer de Jimmy Leyritz. 6-6, le match se joue dans la dixième manche avec un BB de Steve Avery avec les bases pleines et une erreur de Klesko en première base qui perd une pop fly dans la lumière des projecteurs. 8-6, peut être la plus grande déception d’Atlanta qui prend les deux derniers points avec une situation de base pleines et 2 morts.
Jeudi 24 octobre ; Gregg Maddux semble vouloir réitérer son exploit du premier match et Jimmy Key veut bien entendu une seconde chance. Dans la troisième manche, Paul Oneil frappe un double à droite puis Girardi place un puissant triple au centre. Deux autres points dans cette manche grâce aux hits de Jeter et Williams. Menant de trois points New York garde la maîtrise du match malgré un point concédé dans la quatrième après un but sur balles avec bases pleines. Le tournant du match se déroule dans la cinquième à la suite d’un vol manqué de Grissom malgré un ralenti qui prouve le contraire. L’incident se déroule et Bobby Cox se voit éjecté du terrain. Mais dans la dernière manche, les Braves semblent redresser la tête. Avec un simple de Klesko et un mort, Pendleton frappe lui aussi un hit et fait avancer Klesko en trois. Après un SO de Polonia, Grissom frappe un RBI hit à droite. Cependant, avec un coureur en première et deuxième, la manche se termine sur un Foul out de Lemke. Atlanta perd ce match 3-2 et voit New York mener 3-1. Les Braves seront obligés de gagner les deux prochains matches qui se dérouleront à New York.
Samedi 26 octobre ; John Smoltz tient la forme face à Pettitte, salement frappé dans le premier match. Un match très défensif qui se joue dans la quatrième manche à la suite d’une erreur de Grissom, sa seconde de l’année. C’est un double de Cecil Fielder qui permet à Charlie Hayes de marquer l’unique point. Malgré cinq hits, Atlanta ne parvient pas à faire rentrer le moindre point et laisse 7 coureurs sur Base.
New York gagne donc les World Series à la surprise générale, un peu de la même façon d’en 1978. Perdant les deux premiers matches face aux Dodgers, New York, emmené par Reggie Jackson et Ron Guidry ont gagné les quatre suivants. John Wetteland, releveur des Yankees, gagne le MVP trophy avec 4 sauvegardes. Malgré des statistiques bien meilleures que New York, Atlanta semblait bien sûr d’eux, un peu trop.